C’est comme un paysages de collines et de vallées qui grimpent sur ce corps nonchalant.
C’est comme un paysages de collines et de vallées qui grimpent sur ce corps nonchalant.
Regard amoureux bercé par le son de la flûte.
Les flammèches désordonnées du feu crépitent en dansent dans les airs pour allumer nos regards.
C’est un buisson, un branche, devant un taillis et avec des percées sur les près.
Et pourtant, dans le ciel et dans l’eau, encore ce bleu pur de l’eau pure et du ciel pur.
Quel repos que de peindre au bord de l’eau. Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et voluptés.
Et c’est un nouveau cycle, le soleil descend derrière la terre. Quand il en aura fait le tour, ce sera l’ovulation.
Le rouge des bourgeons donne au branches nues cette flamboyance des derniers jours d’hiver, alors que le vert est repu des eaux.
Dans la lumière flamboyante de la fin de l’automne, il a perdu ses feuilles et se prépare à l’hiver… jusqu’au prochain printemps, puisque c’est vrai, la vie est éternellement recommencée
Une femme trompée par les hommes reste seule et garde son temple.