Au pays de Gustave Courbet sur le traces de l’art et du réalisme de nos idéaux latents.
Au pays de Gustave Courbet sur le traces de l’art et du réalisme de nos idéaux latents.
Si la nature morte invite à l’introspection, celle ci témoigne d’un simple moment de la vie quotidenne qui recèle tous les plaisirs du moment présent.
Seul un petit bout de toit permet de se raccrocher à la rive.
La Montagne est une présence qui veille sur le village dont les eaux ruissellent jusqu’à la mer.
C’est comme un paysages de collines et de vallées qui grimpent sur ce corps nonchalant.
Regard amoureux bercé par le son de la flûte.
Les flammèches désordonnées du feu crépitent en dansent dans les airs pour allumer nos regards.
C’est un buisson, un branche, devant un taillis et avec des percées sur les près.
Et pourtant, dans le ciel et dans l’eau, encore ce bleu pur de l’eau pure et du ciel pur.
Quel repos que de peindre au bord de l’eau. Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et voluptés.